Chaque jour, votre enfant vit différentes émotions. Il n’est pas simple pour lui de les comprendre et de gérer ce qu’il ressent. C’est là que vous entrez en jeu pour lui apprendre à reconnaître ses émotions, à en parler et à les accompagner.

Que ce soit les premières émotions qu’ils traversent qui sont la joie, la tristesse, la colère, la peur, le dégoût et la surprise. Ou encore les émotions secondaires entre 15 et 24 mois comme la gêne, la jalousie, la culpabilité, la honte et la fierté. L’idée de cet article est de vous expliquer comment cela fonctionne et comment adapter son comportement pour l’accompagner au mieux.

Nous te présentons le point de vue de chacun de nos professionnels, les spécialistes de la thématique, capable de répondre parfaitement à cette question. Tu pourras ainsi les rencontrer en “vrai” en prenant rdv pour une consultation ou encore un atelier partagé avec eux. Des clefs essentielles pour t’accompagner concrètement sur cette thématique !

LE POINT DE VUE D’ISABELLE CALMELS, SPÉCIALISTE PARENTALITÉ

On sait aujourd’hui que les émotions sont des processus de guérison. Physiologiques, universelles, elles sont un mouvement qui vient de l’intérieur (la charge émotionnelle), pour ensuite venir s’exprimer à l’extérieur (la décharge émotionnelle) pour pouvoir signifier aux autres ce qui se passe en nous.

Prenons quelques exemples concrets. La colère survient après une blessure, un manque, une frustration. Elle sert à s’affirmer et à maintenir son intégrité. Les larmes permettent de décharger la tristesse. Les tremblements et la transpiration permettent de décharger la peur. Les cris et les gesticulations permettent de décharger la colère, la rage. Le rire nous permet de décharger de la gêne ou de manifester de la joie. Les bâillements sont aussi un moyen de libération émotionnelle.

Suite à ces décharges émotionnelles, nous nous sentons profondément soulagés. Nos blessures guérissent durablement. Au lieu de rester stockées dans l’amygdale, l’événement déclencheur va aller se loger dans l’hippocampe, siège de la mémoire consciente, pour en tirer expérience, l’éviter ou le traverser de manière plus facile. Exprimer nos émotions nous renforce et nous rend plus forts.

Quand on découvre la fonction essentielle de ces décharges en tant que processus naturel de guérison, on comprend qu’il est fondamental d’évacuer sa colère avec le corps. Ce n’est pas seulement mettre des mots dessus.

Alors comment faire ?

Il ne s’agit pas de toujours chercher à comprendre lorsque mon enfant arrive avec de fortes émotions à décharger. Le questioner ne débloquera souvent pas la situation. Si je lâche prise sur les raisons et l’origine de l’émotion, je peux juste accueillir ce qui se passe en lui et pour lui, à ce moment précis. Être là, à sa hauteur, comme une enceinte protectrice. J’aurai des occasions, plus tard, de comprendre ce qui s’est passé, au détour d’un jeu, d’un moment de complicité ou d’intimité, souvent le soir au coucher quand l’ambiance se fait plus chaleureuse.

Il y a une phrase que j’utilise presque tous les jours. Comme un joker. «C’est dur pour toi ?». Je ne sais pas toujours pourquoi mon enfant ou même mon ado est en colère, en rage ou en pleurs. Quand je le retrouve et qu’il a besoin de décharger les tensions, les frustrations ou les émotions de sa journée, j’accueille et j’écoute ce qu’il vit. J’essaie de reformuler ce qui se passe en lui. Le plus important est qu’il se sente compris dans ce qu’il vit et traverse. Que je ne nie pas ses ressentis.

De par l’immaturité de son cerveau, l’enfant est soumis à de véritables tempêtes émotionnelles. Pour décharger sa colère, il a besoin d’une présence chaleureuse et sécurisante. Me rendre disponible et rester là avec confiance, dans le processus naturel de guérison, assurer sa sécurité, veiller à ce qu’il ne se blesse pas ou qu’il ne casse pas quelque chose.

Souvent, ses réactions nous semblent disproportionnées. Une crise pour un biscuit cassé ? Pas facile de comprendre que sa frustration s’exprime dans de telles proportions pour si peu. Qu’est-ce qui se cache derrière cela ? Tout au long de sa journée, mon enfant accumule des sensations désagréables. Cette crise de rage va lui permettre de décharger toutes ses tensions cumulées. Alors attention, voici un scoop : les caprices n’existent pas ! Ce sont des tentatives d’accéder à la décharge émotionnelle, un levier pour se libérer de leurs tensions, lui permettant de retrouver son point d’équilibre.

Et du côté parents ?

Les pleurs, les crises de rage et les colères de mes enfants peuvent susciter de fortes émotions en moi et me plonger dans un profond désarroi. Même quand elles ne sont pas dirigées contre moi. De l’impuissance que j’éprouve peut alors surgir de la colère. Si je ressens désarroi, impuissance, incompréhension, douleur, inquiétude face aux colères de mon enfant, ou même si ça me donne un sentiment d’incompétence, l’impression d’être un mauvais parent, si je me sens découragé, épuisé, comme dans une impasse… Il sera alors utile d’explorer ce qui se passe pour moi. Je peux peut-être essayer d’identifier les situations où je suis submergé par ce trop plein d’émotions, et où je sens que je peux blesser mes enfants.

La rage et la colère peuvent être des émotions difficiles à écouter. La rage survient suite à une frustration, un mécontentement, une accumulation de tensions et un sentiment d’impuissance. Elle n’est pas orientée vers quelqu’un. La colère, en revanche, s’exprime contre la personne qui a posé une limite, qui a refusé quelque chose ou fait quelque chose qui ne convient pas à l’enfant. La colère et la rage s’accompagnent de la même manière.

Quand ces émotions sont difficiles à écouter, mon accompagnement consiste à développer votre connaissance des mécanismes émotionnels, à vous aider à réfléchir à votre façon de gérer vos propres colères, à explorer votre histoire familiale, votre vécu d’enfant. Car selon ce vécu, on peut être en difficulté d’accompagner certaines émotions : il est difficile de donner quelque chose qu’on n’a pas reçu.

Je peux aussi vous aider à comprendre pourquoi parfois, vos réactions sont différentes selon les pleurs… Alors, nous partirons à la recherche de vos déclencheurs. Pourquoi telle ou telle crise m’agace. Il ne devrait pas y avoir de hiérarchie pour les pleurs : tous sont là pour une raison légitime, qu’il s’agisse d’une douleur, d’épuisement, de peine, de chagrin, de deuil… Tous méritent d’être accueillis avec douceur et délicatesse : «Je suis là.», « T’as besoin de pleurer ? », « Tu peux pleurer… !». Tous permettent de décharger de la tristesse, des tensions… et amènent un profond soulagement, en particulier quand on va au bout des larmes.

Nous pouvons explorer ensemble aussi d’autres outils, comme le jeu-écoute, un jeu «qui guérit». Si je me sens dans une impasse avec mon enfant, que je me heurte sans cesse à la même difficulté, je choisis de lui offrir une attention privilégiée, de la sécurité, pour l’écouter, l’accueillir et lui permettre l’accès à la décharge de ses tensions, frustrations et émotions. C’est aussi un outil puissant pour réparer ma relation avec lui.

Vous aider à accueillir et accompagner les émotions de vos enfants, comprendre pourquoi parfois c’est si difficile, d’où viennent vos réactions d’adulte, réapprendre à écouter vos propres émotions est le coeur de mon métier.

S’accueillir avec bienveillance et prendre soin de soi est essentiel quand on accompagne les émotions des enfants !

LE POINT DE VUE DE LAURINE FACCHINI, SPÉCIALISTE DES MÉMOIRES CELLULAIRES

Pas toujours évident en tant que parents de comprendre les réactions, les émotions de nos enfants. On s’interroge car il nous est difficile d’accueillir ce qui se passe en eux. L’enfant ressent les émotions et les vit pleinement ! Il est dans le moment présent. Il se sent frustré, il l’exprime. Il se sent content, il l’exprime. Il se sent triste, il l’exprime.

Les mémoires cellu…quoi ?

A travers l’accompagnement en mémoires cellulaires, je vous propose d’aller mettre des mots sur les comportements, cris, pleurs, peurs de votre enfant. Bref, ses émotions ! Afin que vous puissiez enfin comprendre ce qu’il ressent et pourquoi ! Afin de l’accompagner sereinement à devenir un adulte épanoui. Comprendre pour accompagner mieux.

Lors d’une séance, je fais le lien entre vous et l’inconscient, l’âme de votre enfant afin de comprendre ce qui se cache derrière ses émotions, pour trouver l’origine, la raison qui le conduit à réagir avec de la colère, de la tristesse ou autre émotion qui le chamboule intérieurement.

Je vous parle de mémoires cellulaires, mais qu’est ce que c’est ?

Dés notre conception, nous enregistrons dans nos cellules, des sensations, des émotions liées à la vie fœtale et lors de notre naissance.

Nous captons, ressentons ce qui se passe dans l’utérus et dans l’environnement immédiat de notre maman. Celle-ci, inconsciemment, nous transmet ses peurs, ses doutes, ce qu’elle vit et ressent. On construit alors nos mémoires intra-utérines et de naissance.

Durant toutes nos vies, nous vivons des événements heureux, mais aussi douloureux, les émotions, les traumatismes, les douleurs sont enregistrées dans nos cellules. Nous héritons également des mémoires de nos ancêtres, des parents, des grands-parents et bien plus. Celles-ci ne nous appartiennent pas mais peuvent impacter notre vie, celle de nos enfants. Une peur vécue par un aïeux, peut être transmise de génération en génération par exemple. Enfin, celles de nos vies passées peuvent également venir influencer nos comportements.

Chacun hérite de ces mémoires inconscientes du passé ainsi que celles qu’il s’est constitué durant la grossesse et depuis sa naissance. Et nos petits bouts aussi ! Ces mémoires laissent des empreintes émotionnelles dans les cellules et peuvent être à l’origine de blocages, peurs, troubles du comportement. C’est pourquoi accompagner vos enfants en remontant à l’origine de leurs difficultés, émotions, peurs permet de venir libérer les empreintes de ces mémoires, ré-informer les cellules afin de retrouver un équilibre émotionnel, physique et psychique.

C’est en allant à l’Ôrigine que je permets à vous parents, de comprendre ce qui ce joue pour votre enfant, on comprend (enfin !) ensemble.

LE POINT DE VUE DE CORALINE ROBERT, SPÉCIALISTE BÉBÉ SIGNE

Les signes et les tout-petits

Le Bébé signe est un merveilleux outil pour réguler les émotions chez le tout-petit. Les signes utilisés ( issus de la Langue des Signes Française) sont particulièrement parlant. En effet leur représentation est “imagée”, “iconique” ( c’est-à-dire inspirée par le mime), ce qui facilite la compréhension de l’enfant et de fait, la régulation de ses émotions. Les signes se rapprochent bien plus du concept, du ressenti, de l’action que le mot en lui même : ce qui permet à l’enfant d’identifier ce qu’il voit, ce qu’il vit, ce qu’il traverse, ce dont il a besoin…etc.

Cela lui apporte une meilleure compréhension de son environnement, du déroulé de sa journée, et facilite aussi l’expression de ses envies, de ses besoins, de ses ressentis…etc. ce qui représente une  véritable ressource dans la régulation de ses émotions.

Il va sans dire que le jeune enfant est régulièrement submergé par ses émotions, agréables comme désagréables. Nous observons bien souvent avec un sentiment d’impuissance qu’il lui est particulièrement difficile de les vivre avec tant d’intensité.

Lui permettre d’exprimer ce qu’il ressent lorsque la parole ne lui est pas encore possible ou compréhensible de tous, est une des clés pour l’accompagner à mieux traverser ces situations fréquentes et souvent anxiogènes.

Cela peut parfois sembler compliqué à mettre en place au quotidien mais seuls quelques signes suffisent.

En plus d’être naturels, (l’enfant est un être naturellement gestuel) les signes sont accessibles bien plus tôt que la parole alors pourquoi s’en priver ?

Les ateliers Bébé Signe sont de chouettes moments pour se familiariser avec les signes de façon ludique et conviviale.

Le livre et les histoires comme outil essentiel

Une autre clé qui est à mes yeux essentielle dans l’accompagnement des ÉMOTIONS du tout-petit est le LIVRE ou tout autre support à HISTOIRES.

Les histoires mettent en scènes des personnages réels ou fictifs qui vivent des expériences. Ce qui invite l’enfant à VIVRE des situations nouvelles ou déjà vécues, à IMAGINER, à rêver, à visualiser, à supposer, à RESSENTIR des émotions, des sensations..etc. Un OUTIL précieux qui permet à l’enfant de développer sa compréhension, son imaginaire, sa réflexion, son vocabulaire…etc.

Le tout dans un environnement doux et SÉCURISANT pour mieux s’en NOURRIR, comme au creux des bras de papa ou maman par exemple. Ou bien lors d’ateliers contes et histoires avec des livres CHOISIS avec SOINS pour la qualité de leur récit, de leurs illustrations, et du voyage qu’ils offrent. Un allié hors pair pour accompagner le développement de L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE chez le tout-petit.

LE POINT DE VUE DE CLÉMENT ALBERT, GUÉRISSEUR ÉNERGÉTICIEN

L’être humain est un être d’émotion avant tout, une vérité à comprendre et à accepter pour chacun puisqu’elle définit le propre de notre fonctionnement à tous. Mieux vivre avec soi même et avec les autres c’est alors apprendre à mieux se connaître et écouter nos émotions mais aussi celles des autres.

C’est de toute évidence encore plus vrai pour nos enfants qui grandissent et dont la construction dépendra en grande partie de la place que prendra ces émotions dans leur vie. Comment pourront-ils les comprendre ? les intégrer ? Comment pourront ils comprendre les autres et trouver leur place face à eux. Et enfin, comment nous, en tant que parents et accompagnants, nous pourrons les encourager et les aider.

L’enfant est un être ultra-sensible, pur, et connecté à son environnement. Il a traversé la grossesse avec vous et partagé chacune de vos émotions. Il a vécu à vos cotés et accumulé toutes ces émotions bien avant de naître. Et sa venue au monde n’est pas toujours facile non plus. Car oui, la naissance, ce moment fabuleux, miracle de la vie dont nous avons tant à comprendre est un moment capital pour l’enfant, un moment merveilleux certes, mais éprouvant et décisif aussi. Alors parlons un peu de son point de vue à lui.

Si l’accouchement est un moment intense pour la mère, l’enfant doit lui faire son entrée dans ce monde. Impulser cet élan dans la vie est crucial pour lui. Prendre cette impulsion ne symbolise pas seulement sa naissance. Lorsque l’enfant pousse, force son chemin vers la vie, cela marque son corps dès le plus jeune âge et fait naître un mouvement, présent dans chacune de ces cellules, dans chaque os et pour chaque respiration: Un mouvement de vie !

Dès lors l’enfant vit à l’intérieur, et comme chaque être, ses émotions vont le traverser, prendre un moment pour être comprises, intégrées puis exprimées. Comprendre ce fonctionnement c’est aussi comprendre pourquoi certains enfants vont avoir plus de difficultés dans leurs premières années de vie. Le déroulement de la grossesse et de la naissance, la sensibilité de l’enfant, tout cela fait que la mise en place de ce fonctionnement est parfois plus délicat.

Alors l’enfant sera le plus souvent très sensible, aura besoin d’être rassuré, aura également du mal parfois à comprendre la colère, la frustration ou l’absence. Le sommeil pourra également être impacté avec des réveils en pleurs et un fort besoin de présence. Dans des cas plus profonds, l’enfant peut avoir des difficultés à comprendre le langage, le mouvement, les leçons à l’école. Son corps étant trop investi au quotidien dans la recherche d’équilibre émotionnel. On peut alors penser à de l’hyperactivité chez l’enfant qui a juste besoin de compenser ce mouvement intérieur.

En grandissant ces peurs peuvent s’ancrer en nous et devenir des piliers de notre construction, de notre fonctionnement. En grandissant, est ce que je me construis pour devenir moi même, ou pour construire un équilibre autour de ces peurs, créer des murs de responsabilités ou de protection pour ne pas en souffrir? Qu’est ce que je laisse me définir comme étant moi? Toutes ces questions se construisent dès l’adolescence, l’enfant définit alors l’adulte qu’il deviendra, ce sont ces questions qui nous ont construit et ont creusés nos blessures; nous ont rendu parfois peu à l’écoute de nous même, de ce que nous sommes et ce que nous voulons; de notre nature profonde. Accompagner l’enfant avant et pendant cette étape c’est aussi lui offrir la possibilité de se comprendre et de se construire en harmonie avec lui même.

Mon travail auprès de l’enfant n’est pas différent de celui de l’adulte. L’objectif est avant tout de comprendre ce qu’il vit et à travers une profonde empathie, de ressentir ses émotions, ses angoisses s’il en a et ses difficultés parfois à comprendre et à intégrer  son environnement. Le comprendre lui, son fonctionnement, sa sensibilité, ses peurs comme ses forces.

Les soins consistent simplement à venir écouter, rectifier, harmoniser tous ces mouvements, ces connexions de l’enfant, ces élans qui auraient du se mettre en place pour lui à la naissance. Chez l’enfant, cela se fait encore très facilement avec seulement quelques gestes simples lui permettant ainsi de reprendre un fonctionnement émotionnel plus harmonieux.

En connectant avec l’enfant c’est aussi apporter une profonde écoute, rassurer et apaiser l’enfant. C’est ensuite l’aider à mieux fonctionner avec lui même, mieux intégrer les émotions au quotidien et  donner les outils aussi aux parents pour mieux comprendre leur enfant dans son fonctionnement, sa sensibilité, sa vision du monde.

Ce travail, et cette compréhension du monde émotionnel dans lequel vit l’enfant est particulièrement important aujourd’hui. Là où les générations changent, où l’on ne veut plus associer ces schémas que l’on nous a parfois trop répété : le rôle d’un homme, celui d’une femme, les objectifs dans la vie, comment être heureux…  Mais plutôt construire dès l’enfance un espace dans lequel il pourra se construire en étant lui même, confiant de ses forces et faiblesses, dans sa sensibilité. Et si on y arrive en ayant conservé la joie et l’innocence d’un enfant que les adultes ont souvent trop vite perdu c’est encore plus merveilleux.

LES ÉVÈNEMENTS À DÉCOUVRIR À LA MAISON

Venez échanger à la Maison avec nos spécialistes de la thématiques et ce dans un moment de détente et de partage avec des personnes qui vivent la même chose que vous.

La gestion des émotions chez les enfants (terrible two, fucking four…) – avec Isabelle [ Let’s Talk & Drink ]

Quand mon petit commence à s’affirmer, quand il veut du pouvoir sur sa vie, qu’il s’oppose à mes demandes. Que je me sens démunie ou en colère face à ces comportements.

Comment faire avec les crises ? D’où vient cette idée de caprice ? Pourquoi est-il aidant de les voir plutôt comme des tentatives d’accéder à la décharge émotionnelle ? D’où viennent mes propres réactions ? Pourquoi apprendre à s’affirmer dès tout petit le soutiendra toute sa vie. Comment faire avec tout ça?

Parlons-en ensemble ! Sans culpabilité. Juste se mettre en mode chercheur pour le comprendre et me comprendre. Repartez plus serein.

Notre culpabilité de parents, comment y faire face ? – avec Isabelle [ Let’s Talk & Drink ]

Sujet brûlant, parfois omniprésente au quotidien, la culpabilité est utile si l’on s’en sert comme d’un indicateur, et seulement comme d’un indicateur dans notre parentalité. Pour tout le reste, débarrassons-nous en.

S’accueillir avec bienveillance, lâcher l’injonction de perfection, pour se connecter à soi avec tendresse là où on est de notre chemin de parent. Pour aller pas à pas vers le parent qu’on a envie d’être. Ne pas se sentir seul à la vivre, aide aussi à la faire baisser. Réparer, s’excuser aussi.

Alors venez partager vos ressentis, votre vécu, vos envies, vos difficultés, vos culpabilités, relâcher la pression en toute douceur pour vous-même.

Atelier Bébé Signe – avec Coraline, éducatrice jeunes enfants [ Let’s Play & Learn]

Le Bébé signe est un merveilleux outil pour réguler les émotions chez le tout-petit. Ils permettent à l’enfant d’identifier ce qu’il voit, ce qu’il vit, ce qu’il traverse, ce dont il a besoin.

Lui permettre d’exprimer ce qu’il ressent lorsque la parole ne lui est pas encore possible ou compréhensible de tous, est une des clés pour l’accompagner à mieux traverser ces émotions.

Les signes sont accessibles bien plus tôt que la parole alors pourquoi s’en priver ?

Les ateliers Bébé Signe sont de chouettes moments pour se familiariser avec les signes de façon ludique et conviviale.

Atelier Tapis à histoire – avec Coraline, éducatrice jeunes enfants [ Let’s Play & Learn]

Mama Coco déroulera son nouveau Tablier à Raconter au côté de son ami Piloup.

Ahhh… Qu’il est difficile de se défaire des Loup’tiquettes, ça colle et c’est vraiment pénible à décoller ! Piloup arrivera t-il à sortir de cette vision que les autres ont de lui ?

Des Histoires pour petites oreilles, d’1 an à 6 ans…Un moment d’ÉCOUTE, de PARTAGE, de COMPLICITÉ, et D’INTERACTION… saupoudré de chansons et ritournelles. Et le tout enrichi en Signes (issus de la Langue des Signes Française).

Yoga Kids.– avec Anaïs, professeure de Yoga [ Let’s Play & Learn]

Une fois par mois, retrouve Anaïs pour un cours de Yoga Kids destiné au 3-6 ans ! Le Kids yoga est un yoga doux et ludique.

L’objectif est de faire découvrir aux petits des postures, des chants et des jeux. Mais aussi et surtout de se défouler, apprendre à se concentrer, se détendre, ressentir ses émotions, savoir se calmer seul, pratiquer sans compétition, prendre conscience de leur corps dans l’espace, augmenter l’équilibre, la flexibilité et la concentration.

LE BOUQUET FINAL …

Et parce qu’on a pris l’habitude de te gâter en fin d’article, nous te donnons 4 super bouquins pour te nourrir sur cette belle thématique ! Ils t’attendent bien au chaud dans le petit salon à l’entrée de la Maison Gaïa pour les parcourir tranquillement en attendant ta consultation, ton cours de sport ou encore ton atelier…

On espère que notre article t’a apporté les réponses que tu attendais sur ce sujet. On est à ta dispo si tu as des questions.

En attendant prends bien soin de toi !